Le secret des étiquettes nutritionnelles

Juil 20, 2011 Laisser un commentaire par

Déchiffrer les étiquettes nutritionnelles, c'est connaîte ce que vous mangez ! Voici quelques astuces pour mieux consommer et comprendre ce que vous glissez dans vos caddies !

L'indispensable pour être un consommateur averti…
 

La liste des ingrédients :

Elle est obligatoire et présente la composition en respectant l'ordre décroissant : ingrédient du plus au moins abondant, additifs (nom ou code "E" apparents) et OGM compris si ils sont supérieurs à 0.9 g pour 100 g de produit.
Les allergènes doivent également être indiqués de façon claire.

Autant vous dire chers blogueurs qu'un biscuit par exemple, présentant sucre ou graisses en première place n'est pas d'une qualité suprême ! On préfèrera davantage la farine qui est la base d'un produit céréalier !

Vigilance vis-à-vis de l'huile de palme et du sirop de glucose-fructose favorisant l'inflammation de vos cellules graisseuses et le surpoids.

Les étiquettes nutritionnelles :

Elles permettent de connaître la valeur énergétique pour 100 g (ou ml) de produit exprimée en kilojoules (Kj) et kilocalories (Kcal), ainsi que la quantité pondérale des différents nutriments : protéines, lipides, glucides.

  • Parmi les lipides : on distingue les acides gras saturés et les acides gras insaturés. En excès, les saturés favorisent les complications cardiovasculaires, préférez les produits qui en possèdent peu.

 

  • Parmi les glucides : vous trouverez précisé "dont sucres". Il s'agit du glucose, saccharose, fructose, lactose etc, en résumé des sucres simples (yaourt, jus de fruits, biscuits etc). "dont amidon" représente la quantité de glucides complexes par rapport au total des glucides dans le pain, pommes de terre, féculents et légumes secs, biscuits etc .

Les nutriments oui, mais pas seulement, on retrouve aussi :

  • Les fibres : Alliées de votre transit, vous les trouverez surtout dans les produits céréaliers, légumes secs et préparations à base de légumes et fruits (les produits frais ne possédant pas d'étiquettes bien sûr !).
  • Le sodium : Il faut multiplier la quantité de sodium par 2,54 pour obtenir l’équivalent en sel.
    Ne négligez pas cette information nous mangeons en France beaucoup trop salé et les industriels ne se bousculent pas pour inverser la tendance… Lisez
  • Les AJR… qu'est ce que c'est ?
    Ce sont les Apports Journaliers Recommandés, parfois inscrits afin de comparer et établir un pourcentage de ce que fournit telle quantité de produit.

    Ils correspondent au besoin moyen quotidien d'un adulte en bonne santé. Ce ne sont pas des valeurs « Françaises » contrairement aux ANC, mais plutôt internationales.

Les allégations nutritionnelles :
Marketing quand tu nous tiens… quelques explications s'imposent !

  • "Source de" : Vous pourrez lire cette inscription lorsque la teneur apporte au moins 15% des AJR pour 100 g de produit. Souvent employé pour mettre en valeur une vitamine, un minéral ou les fibres (minimum 3g dans 100g de produit)
  • "Riche en" : C'est lorsque 30% au moins des AJR sont comblés. Pour les fibres, lorsque le produit en contient au moins 6g pour 100g.
  • "Faible teneur" : Pour le sucre, la teneur doit être inférieure à 5% ou bien pour le sodium, inférieure à 0.12 g.
  • "Sans sucres" : Si le contenu de l’aliment en sucres est inférieur ou égal à 0,5 g pour 100g (ou ml).
  • "Allégé en" :
    Méfiance ! L'industriel est autorisé à employer cette expression lorsque la recette propose moins 25% de sucres ou moins 30% de matières grasses qu'un produit similaire (la référence étant celui le plus riche du commerce évidemment !).

C'est pourquoi KOT recommande par exemple une compote sans sucre ajouté plutôt qu'allégée… celle-ci peut être finalement beaucoup plus sucrée !

Les labels :

Il existe des signes officiels de qualité, comme par exemple l’appellation d’origine protégée, l’agriculture biologique ou encore le label rouge.
Les aliments qui en bénéficient répondent à un cahier des charges défini, dont le respect est contrôlé régulièrement par des organismes certifiés.

DLUO ET DLC :

  • La Date Limite d’Utilisation Optimale (DLUO) : «A consommer de préférence avant …» (fin, jour, mois, année),

Elle indique le délai au-delà duquel les qualités organoleptiques du produit risquent de s’altérer : goût, odeur, texture etc. D'un point de vue microbiologique, pas de menaces réelles !

  •  La Date Limite de Consommation (DLC) : «A consommer jusqu’au…» (jour, mois).

La DLC apparaît sur les denrées périssables dont la consommation au-delà de cette date présente un danger pour la santé humaine : produits laitiers frais, viandes, poissons, oeufs, légumes épluchés en sachets etc.
 

Chers blogueurs, est-ce que tous ces conseils vous ont aidé ?
Soyez vigilants lors des prochains achats, amusez-vous à déchiffrer tous ces délices qui peuplent les rayons des grandes surfaces. Veillez à ne pas consommer que des produits industriels, le frais du primeur reste incomparable ! 🙂

KOT respecte rigoureusement la législation en vigueur pour étiqueter correctement ses produits diététiques.

Actualités nutrition et santé, Mon corps, ma santé
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