Bien comprendre sa satiété

Août 10, 2015 Laisser un commentaire par

Lorsque nous sommes dans une dynamique de perte de poids ou d'entretien de sa ligne tout simplement, ce qui importe le plus est de pouvoir manger à sa faim pour éviter toute frustration ou tout inconfort durant la journée. C'est pourquoi, il est important de bien comprendre sa satiété et de savoir comment elle intervient dans notre prise alimentaire quotidienne afin de connaître au mieux son corps et ses besoins. 

La satiété primaire 

Elle intervient bien avant l'ingestion d'aliments. Elle se met rapidement en place lorsque les plats entrent en contact avec la bouche, la papilles et les pupilles ! Commandée par les stimuli sensoriels, elle passe aussi bien par les odeurs, l'ouïe (la cuisson d'un aliment à la poêle) ou par les saveurs et aussi les textures (la croûte du pain frais qui craque sous la dent). 

C'est d'ailleurs grâce à elle, que nous avons un moyen de défense pour nous permettre de détecter d'éventuelles substances néfastes. C'est pourquoi, nous sommes naturellement attirés vers le salé, le sucré et le gras car notre organisme en a besoin pour subsister, alors que d'instinct nous repoussons les saveurs amères ou âcres. 

La satiété secondaire

Celle-ci intervient pendant le processus de digestion, lorsque les aliments sont mastiqués et remplissent l'estomac. En effet, les premiers signaux passent par la sensation de remplissage de l'estomac, liée au volume absordé et à la tension de la paroi gastrique. C'est pourquoi, prendre son temps de manger est primordial afin de percevoir facilement ce stade de satiété pour ne pas manger plus qu'il ne le faudrait au risque de le stocker sous forme de graisse et prendre du poids. Car, ne pas percevoir le signal de satiété provoque couramment une sensation de lourdeur et de ballonnements, qui à terme, nous laisse afficher un appétit de plus en plus conséquent. Elle intervient donc à moyen terme du repas, puisqu'il lui faut en moyenne une vingtaine de minutes pour se déclencher et déterminer la durée du repas. 

La satiété tertiaire

Ou encore appelé "satiété de stockage", elle intervient après que les aliments aient été assimilés par l'organisme. Contrairement aux deux autres, celle-ci est purement hormonale car elle est commandée non pas par ce que vous venez de manger, mais par votre précédent repas et par la somme de tous vos précédents repas. C'est pourquoi, plus vous avez des kilos en trop, moins la satiété tertiaire ne fonctionne. Ce stade de satiété agit avec quatre à six heures de délai et détermine l'intervalle avec le repas suivant. 

Les aliments orexigènes, autrement dit, les aliments qui ouvrent l'appétit

Il s'agit d'aliments artificiellement enrichis pour accroître l'appétence et entraver le bon fonctionnement des signaux de satiété. Que ce soit les sucres cachés ou encore la digestibilité, ces petites douceurs donnent plus vite envie d'en absorber une deuxième. C'est pourquoi, il est difficile de s'arrêter de manger des chips… Aïe !

Il faut prendre conscience des dangers de certains de ces aliments et d'apprendre à les combattre pour garder la ligne. Pour vous aider à éviter les pièges tendus par ces aliments, voici leur action sur les différents types de satiété :

Augmentation du déficit de satiété primaire

Les biscuits apéritifs, les noix de cajou, tous les aliments à IG haut (au-delà de 70) qui créent des pics d'insuline et donc des fringales.

Perturbation du déficit de satiété secondaire

Les aliments liquides ou mous qui ne procurent que peu de satiété digestive comme les boissons sucrées, la glace ou encore les smoothies.

Perturbation du déficit de satiété tertiaire

Les aliments concernant les fastfood entre autre, sont très vites assimilés et stockés sous forme de graisses comme le hamburger, la pizza, les viennoiseries etc.

 

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